World ends this afternoon...

Arrivée à Six Wooden Mills

Les mémoires de Victor Smith

Je suis arrivé avec ma diligence dans un endroit fort accueillant. Un homme est venu me voir dès mon arrivée pour me parler d’un village Six Wooden Mills.

Je n’ai pas vraiment prêté attention à sa requête quand il m’a parlé d’évènements surnaturels et d’une bibliothèque ésotérique importante dans ce petit village.

Là où j’ai été surpris, c’est qu’il m’a présenté presque immédiatement à un groupe de voyageurs.

Le groupe se compose d’une femme aux traits tirés, qui semble avoir passé sa vie à la cuisine plutôt que sur les routes. Margaret. J’ai tout de suite essayé de la mettre de mon côté car elle pourrait représenter ma pire menace si elle découvrait mon secret.

Esméralda (ou un nom similaire), qui a l’air d’une mendiante hors la loi. Elle m’a tiré les cartes. J’espère qu’elle n’a rien vu de mon secret.

Mitsubishi (ou un nom similaire), un japonais qui n’a pas les faveurs Maggie et qui prend ses aises en toute circonstance.

Et enfin, Oliver, un enfant des rues qui a l’air d’être proche de Margaret. Cet enfant semble avoir des dons, il se pourrait qu’il en sache plus sur moi qu’il n’y parait à la vue de ses réactions vis-à-vis de mes propres dons.

Une petite bicoque leur a été attribuée pour leur séjour. Je préfère le confort de ma diligence.

La liseuse de Bonaventure à l’air de loucher sérieusement sur mes biens et sur ma diligence.

Dans le village nous avons tous vu au loin une lueur bleue. Nous allons certainement aller voir de quoi il en retourne plus tard.

Nous avons fait une partie de poker avec la gitane et l’enfant. J’ai bien évidemment gagné, mais pas sans mal. Elle a insisté pour payer sa dette en nature en me lisant les cartes. Ce que j’ai dû accepter péniblement.

Des villageois ont attrapé un petit animal inconnu et ont voulu le brûler. La milice incompétente du village, composé de bonnes gens sans formation à la tâche a été dure à convaincre. Nous avons proposé de laisser l’animal sous notre garde. Le chef de la milice a refusé. J’ai essayé d’utiliser mon pouvoir d’Oraison Funèbre, en vain. Il semblait être immunisé contre mon pouvoir.

C’est d’ailleurs à cette occasion que j’ai remarqué que le rouquin (Oliver) me regardait avec des yeux terrifiés. Les autres n’ont rien remarqué.

Lors de notre arrivée au village, on nous a indiqué que des esprits rôdaient et volaient de la nourriture.

Les villageois ont coutume de laisser un épi de maïs sur le pas de leur porte. J’ai conseillé aux membres du groupe de ne pas le faire pour voir s’ils allaient avoir la visite de ces esprits.

Pour ma part, j’ai préféré me délester d’un succulent cadavre de lapin.

Ce cadavre a d’ailleurs été déplacé dans une délicieuse poubelle. J’ai remis le lapin sur le pas de ma diligence et en ai profité pour déguster des restes d’insectes dans la poubelle.

Nous avons dormi.

Je suis allé seul au cimetière histoire de me restaurer et de vérifier si je pouvais trouver des indices, mais rien à part des friandises.

Le lendemain, nous avons rencontré un homme atypique que Margaret a tout de suite jugé de païen. Nous l’avons suivi dans quelques-uns des six moulins présents dans le village.

Tous ces moulins avaient l’air d’être plus grand à l’intérieur qu’à l’extérieur.

J’ai utilisé discrètement mon don Spectral pour aller voir à l’intérieur du moulin principal dont la porte était coincée.

Je n’ai rien vu d’autre qu’un énorme ascenseur inutilisable.

Finalement, avec l’aide du mioche et de la tsigane nous avons réussi à ouvrir la porte.

Le nippon a eu très peur quand il m’a jeté sur la porte fermée et m’a vu passer à travers. J’ai dû procéder ainsi afin de faire croire au groupe que c’est le lieu et non l’homme qui avait ce pouvoir. La bigote n’a pas supporté la scène et a presque vidé ses organes sur le sol. J’aurai bien aimé goûter à sa bile, mais pourtant pas pingre, elle n’a rien partagé de son estomac.

Les deux plus pauvres, en bons voleurs, ont confectionnés une clef pour l’ascenseur (note à moi-même : surveiller mes affaires et ajouter un cadenas sur ma porte). Nous sommes montés à l’étage et avons remarqué qu’un levier actionnait un mécanisme qui permet de faire tourner le sommet du moulin à 360°. Au final, nous sommes allés au plus bas du moulin et avons trouvé l’ancien maire, le père du maire actuel. Un vieux savant fou qui gardait en otage le mécanicien qui avait été notre guide, ainsi que des animaux très étranges et appétissants. Un être au physique d’enfant et aux cris d’animaux était présent.

Nous avons débattus des heures pour savoir quoi faire du vieillard. Le remonter à la surface pour le confronter à son fils et à la milice, mais avec la crainte qu’il soit relaxé vu son statut. Ou faire venir son fils dans le moulin, mais avec la crainte qu’un marchandage obscur intervienne pour protéger son père de ses expériences contre-nature.

De mon côté, je n’ai que faire de ces balivernes et suis intéressé par les ouvrages du vieux fou qui pourrait m’en dire plus sur ma condition et pourraient me révéler les secrets qui attraient à ma propre quête mais dont la révélation pourrait détruire les plus fragiles, je pense bien évidement à Margaret et à l’enfant.

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Dr_Bueno

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