World ends this afternoon...

DeadLands, le jeu de rôle Western Spaghetti… avec supplément de tentacules !
Le tour du propriétaire
I : Résumé


Juste vite fait pour ceux qui n’aurait pas temps de lire les éléments de background suivants :
Deadlands est un jeu qui se joue dans une réalité alternative. L’action se passe en Amérique après 1876, en pleine époque Western. C’est l’époque des duels dans la rue, de la ruée vers l’or, de la colonisation de la côte Ouest.
Mais comme il s’agit d’une réalité alternative, quelques éléments diffèrent de ce que nous connaissons. Tout d’abord la bataille de Gettysburg (1863) ne met pas fin à la guerre de sécession. Dans Deadlands, celle-ci est encore en cours et est devenue une guerre d’Usure. Ensuite, l’or c’est un peu has-been, la Californie à en grande partie sombrée dans la mer suite à un gigantesque tremblement de Terre, laissant apparaître des filons de roche fantôme. Celle-ci brûle cent fois mieux et cent fois plus longtemps que le charbon. Il en découle une technologie assez avancée mais très capricieuse. Vive la roche fantôme !

La chasse aux sorcières est une mode qui a pris de l’ampleur, on ne compte plus le nombre de voisins qui finissent pendu au petit matin pour pratique de la sorcellerie. Le paranormal est très souvent présent dans les journaux, les histoires qu’on se raconte. Le ton est à la méfiance, la justice est expéditive et tout le monde est sur les nerfs à cause de toutes ces histoires de bonnes femmes.
Outre le côté paranormal, on rapporte de nombreuses scènes d’horreur, l’humanité sombrant dans la folie, le glauque est souvent au rendez-vous.
Pour finir, sachez que le jeu est vraiment héroïque. Les personnages des joueurs sont au-dessus de la moyenne et voués à un destin hors du commun. La route n’est pas pavée d’or, le jeu est très difficile, mais les personnages ont les moyens d’influer sur le cours de l’Histoire.



II : Pour ceux qui ont le courage, voici quelques éléments de background en vrac


Commençons par un petit recap historique :

Nous sommes en Amérique du Nord,1860 et des poussières, guerre de sécession.

Une vraie boucherie, l’horreur totale, le Nord contre le Sud, des milliers d’hommes morts au combat, blessés, mutilés, brisés… Approchons nous encore un p’tit peu. Là tout près !

1 juillet 1863, Gettysburg !!!! LA bataille qui fait dérailler l’Histoire :
Il pleut sur le village de Gettysburg, Pennsylvanie. Niché dans sa vallée, le village attend. Le silence qui pèse sur les quelques maisons en dit long. Une bonne bruine bien dégueulasse qui colle à la peau s’est invitée. Au nord, sur la colline, des milliers de soldats confédérés vont bientôt avancer vers les positions de l’Union campée sur la colline d’en face.

Tous canons dehors, l’Union attend. L’attente va durer plusieurs heures. Le général Meade reste impassible ; derrière sa rangée de canons, il est comme invincible. La pluie ruisselle sur son visage. Il lève le bras, son armée de petits soldats bleus a un hoquet de surprise.

Cavaliers en tête, canons juste derrière pour le soutien, le général Lee attend le bon moment. Satanée pluie, pas bon pour les chevaux ça… Il grommelle du haut de son cheval, regarde l’horizon et lève le bras.

Faisant ruer son cheval, Lee lance l’assaut, bras tendu, comme pour donner de l’élan à ses unités de cavalerie. Un bruit furieux se déchaîne jusqu’au bas de la colline, ignorant Gettysburg. Cavaliers, soldats et bientôt canons déferlent dans la plaine, roulant littéralement sur le village.

Criant vers le ciel, Meade tend le bras. Une centaine de déflagrations déchirent en chœur le bruit de la pluie et de la cavalcade en contrebas. Comme une botte qui écrase un pâté de sable, les tirs atteignent le village de Gettysburg de plein fouet.

Les deux généraux lancent alors leur armée complète. Meade conservera l’avantage jusqu’à la fin.

La bataille dure trois jours. Le 3 Juillet l’armée confédérée se retire. Mais L’Union ne la suit pas malgré son avantage. Non. Des milliers de morts jonchent le sol. Des litres de sang coulent dans la plaine. L’horreur est totale. Le silence ne met que quelques minutes à s’installer, interrompu de temps en temps par un cri d’agonie.

Meade ordonne aux soldats vivants d’aller enterrer les morts. Il devra les menacer pour que ceux-ci acceptent.

Des volutes de fumée montent des décombres de Gettysburg et semblent dessiner des visages déformés par la peur. Le crépitement de la pluie qui tombe sur les morceaux de métal encore brûlant produit un chuintement semblable au râle sifflant d’un mourant. L’orage gronde bientôt et des éclairs déchirent le ciel, projetant les ombres torturées des maisons détruites. Le craquement sinistre du tonnerre rebondit dans la vallée encaissée, mimant les tambours d’une armée fantomatique prête à surgir des restes de la bataille.

Dans le désordre général, Meade ordonne le repli. Il ne faut pas dix minutes à l’Union pour décamper.


Nous sommes en 1876, treize ans après Gettysburg, rapide tour d’horizon sur les événements important depuis 1863 :

La bataille de Gettysburg est une telle hécatombe dans les deux camps qu’elle est le départ d’une guerre d’usure. En 1876, la guerre n’est toujours pas terminée, une bonne partie des territoires du centre de l’Amérique est contestée.
Le nord et le Sud sont toujours officiellement en guerre et les territoires centraux changent de camp régulièrement.

En 1868, la Californie est secouée par un tremblement de terre majeur. La plus grande partie des terres sombrent dans l’Océan. La Californie est maintenant ce qu’on appelle le Grand Labyrinthe : un immense canyon parcouru d’eau salée. Toute culture est impossible et la famine survient rapidement pour les survivants.

Dans le grand labyrinthe un nouveau minerai est découvert : la roche fantôme. Cette roche a les mêmes propriétés que le charbon, elle peut servir de combustible. Mais en mieux : elle brûle cent fois plus lentement et produisant cent fois plus de chaleur, la ruée vers l’or se termine, c’est la ruée vers la roche fantôme. La ville de Lost Angels est fondée sur le Grand Labyrinthe.

1870 : La locomotive à roche fantôme est inventée par HellStrom. La guerre du rail fait rage : le train se développe vite. Mais aucune compagnie n’arrive à rallier l’Est et l’Ouest. Les états du nord promettent monts et merveilles à la première compagnie proposant ce trajet. Il faut dire qu’avoir un moyen de transport comme le train pour faire venir la roche fantôme est un sacré atout pour la guerre. Evidemment Le Sud propose exactement la même chose. Cela a pour conséquence une concurrence exacerbée et déloyale entre les différentes compagnies de chemins de fer. Le voyage en train n’a jamais été aussi rapide… et aussi dangereux !

Agacés et furieux, les Indiens, fondent deux états distincts (1972 et 1974) lesquels se déclarent indépendants. Leurs territoires sont reconnus par le Nord et du Sud. Les blancs y risquent vraiment leur peau s’ils ne se tiennent pas à carreaux.



Ce qu’en disent les gens du cru :

“Voilà p’tit gars… c’est ça Gettysburg. Tu crois qu’le Nord a gagné la bataille ? J’vais te dire… moi c’que j’crois. Moi j’crois que Lee a vu le Diable ici. Il a fui la queue entre les jambes. C’est le Diable en personne qui les a tous pris. C’te vallée est hantée j’te dis ! Les morts y rodent la nuit !
Tu crois pas à mes histoires ? Pas plus tard qu’hier on a attrapé une sorcière au village, le shérif lui a collé trois pruneaux dans la tête et on l’a brûlé -paix à son âme ! Une vraie de vraie, elle avait une langue de serpent et ses yeux jetaient des éclairs !”

“-Maman, pourquoi tatie elle frappe à la porte ?
-Mon chéri, tatie est morte la semaine dernière, c’est triste mais c’est ainsi !
-J’ten ferais bouffer de la terre moi, morue !

“-Il parait que le Kid est revenu en ville.
-Pas possib’, il est mort !
-Il parait que le shérif a trouvé un des flingues du Kid devant la porte de son bureau c’matin.
-Tu déconnes, il bouffe les pissenlits par la racine depuis trois mois derrière l’église. Tu t’souviens pas le duel avec Reeves ?
-J’te dis qu’il est revenu ! J’suis prêt à parier qu’il viendra faire le mariole pendant la messe ce dimanche.
-Pour sûr, le nouveau pasteur appréciera…
-On a un nouveau pasteur aussi ?



Article tiré du Tombstone Epitaph, édition du 15 Août 1876.

Les chiens enragés, gang sanguinaire qui écume la région du Colorado court toujours ! Une fois de plus, notre envoyé spécial, S.Fisher brave tous les dangers pour faire la lumière sur cette histoire.

Le Colorado est un trou. Oui les amis, un trou chaud, sec et poussiéreux ! Mais également un trou dangereux, tu mets ta main dedans, elle ressort pas entière, garanti ! C’est le territoire des Chiens enragés. Meurtres, pillages, viols, villes incendiées… Rien ne les arrête, pas même les militaires si on en juge l’état dans lequel Fort Loke a été laissé.

Fort Loke, après le passage des Chiens enragés.

Les autorités locales se refusent à tout commentaire concernant ce gang. En plein territoire contesté, le gang passe aisément au travers des filets de Texas Ranger ET Pinkertons lesquels se chamaillent pendant que d’autres innocents sont massacrés. Bref, je préfère ne pas insister auprès de ces messieurs, l’affaire à l’air sérieuse et les petits malins qui mettent leur nez partout comme moi finissent souvent dans une de leur geôle spéciale.

Sam Fischer, pour le Tombstone Epitaph.

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Jour 1 - Belfara

Belfara, ou Fara comme ses amis l’appelaient parfois, était arrivée en ville en milieu d’après-midi. Le voyage avait été éprouvant et le climat s’était montré étonnamment aride.
Étonnamment aride pour un voyageur non averti évidemment. Fara, elle, n’était pas surprise. Elle n’était pas souvent surprise à vrai dire. Intriguée parfois, mais surprise? Non, jamais bien sûr, ça ne ferait pas bonne publicité.
Toutefois, elle se demandait encore ce qu’elle faisait là, pourquoi avait-elle décidée subitement quitté le confort que prodiguait la caravane. Mais elle n’avait pas vraiment eu le choix. Les augures lui avaient été révélés : trois corbeaux croassant de concert à la pointe du jour. Il lui fallait prendre la route de l’ouest sur le champ.
Et ainsi s’était-elle retrouvé ici, à Blood-quelque-chose, une ville au nom bien sinistre. Ces idiots ne savent-ils pas que les noms ont un pouvoir ?
Qu’importe, ce n’était pas ses affaires. Elle sera partie bien assez tôt, juste le temps de marchander quelques provisions.

Aussi, elle prit sa bourse et s’affaira à compter l’immensité de sa fortune. Puis elle se ravisa.
Peut-être qu’elle pourrait rester quelques jours ? Cette ville semblait brasser pas mal de passage après tout. C’était aussi une opportunité.
Et ce n’était certainement pas parce qu’elle avait besoin d’argent. Elle se targuait de savoir déceler n’importe quelle bonne affaire, elle pouvait vivre luxueusement avec 3$.
Quoi qu’il en soit, elle ne perdait rien à faire un simple repérage des lieux.

La ville était comme elle l’escomptait, évidemment. Si le quartier résidentiel était calme, presque trop calme, le reste de la ville fourmillait d’activité. Belfara avait pu noter la présence de pas moins de deux casinos ! Et elle n’avait pas besoin de ses dons de mystique pour savoir que c’était une bonne augure.
Sa curiosité avait aussi été piquée par un étrange et imposant batîment au centre de la ville. Elle apprendra plus tard qu’il s’agit d’un pensionnat pour instruire les enfants de la ville. Drôle d’idée, mais elle n’était pas contre les drôles d’idées.
Et pour être tout à fait de bonne foi, Belfara avait aussi remarquée la présence en ville d’un tout petit temple, vraiment tout petit. Minuscule. Sérieusement. Minuscule. Bon, d’accord, ce n’était pas vraiment de bonne foi (Haha !). Peut-être qu’elle n’y avait pas pensé tout à fait en ces termes là. En fait elle n’y avait pas pensé du tout. C’était juste un temple sans interêt, voilà.

Comme les casinos n’ouvraient pas avant la tombée de la nuit et qu’elle commençait à fatiguer, Belfara se rendit au saloon, le meilleur endroit pour vraiment connaître une ville.
Elle fût intriguée lorsqu’elle croisât un Jaune qui en sortait. Mis à part cet incident, elle y trouva un établissement accueillant et bien tenu. Elle s’attabla avec sa bière préférée (le fait qu’elle soit aussi la moins cher était une bienheureuse coincidence), et eu la joie de faire la connaissance d’un jeune homme, certes un peu rustre, mais fort plaisant, qui eu la bienveillance de lui parler des environs. Le coin était apparemment parfait, la meilleur ville de l’Ouest. Ou du moins, assez accueillante pour que Fara envisage d’y passer quelques semaines.
Jusqu’à qu’elle entendit parler des démons du pensionnat. De simples rumeurs apparemment. Pourtant, Belfara n’en était pas sûr. Certes, elle savait qu’il ne fallait pas donner crédit aux racontars de bonne femme, mais n’avait-elle pas cette drôle de sensation depuis qu’elle était arrivée en ville ? Comme si quelque chose n’était pas à sa place ? Elle méditait encore sur le sujet, lorsqu’une bonne femme et son fils s’installèrent à sa table.

Margaret Green était une femme… juste une femme. On ne dit pas de mal de la personne qui vient de vous inviter à souper, ce serait faire preuve d’un manque de savoir-vivre flagrant. Belfara dira simplement que Margaret s’était révélée être une compagne de table tout a fait intéressante. Suite à quoi, la fatigue l’obligea à regagner sa roulotte pour y passer la nuit.

Et le lendemain, ce qui devait arriver arriva. En même temps avec un nom pareil, cette ville ne pouvait qu’attirer les ennuis. Elle le savait bien. Pour faire court, un cadavre pendu au milieu du saloon, lacéré de toute part, des fois que le pauvre individu survivrait à sa pendaison. Et Margaret Green, tranquillement entrain de siroter un verre de vin.

A suivre…

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Jour 1 (Suite) - Margaret

Il a été difficile de trouver une table dans ce bouge. Par chance, j’ai pu partager une table avec une femme, Fara, qui était charmante… Il m’a semblé bon chrétien de l’inviter à manger car elle semblait de piètre extraction.
Pendant la soirée, il n’y a eu qu’un seul impaire de sa part. Je me suis permis de la prévenir, pour son propre salut, d’éviter de proposer des jeux de voyance. Au mieux elle pêcherait par charlatanisme, au pire elle pourrait bien entacher son âme…

Dans tous les cas, le diner s’est bien passé et j’ai eu a joie de voir que le jeune garçon qui m’avait aidé en journée avait reçu une éducation de base dans son pensionnat chrétien.
J’ai pu me retirer de bonne heure, et me coucher après avoir fait mes prières.

J’ai été réveillé au petit matin par des bruits de pas dans les escaliers. Après m’être préparé, je suis descendu prendre un petit déjeuner, quand j’ai été accueilli par les balancement d’un corps devant un bar désespérément vide.
Sous le choc, j’ai été tenté de prendre un whisky, malgré l’heure matinale. J’ai eu le bon sens de plutôt prendre du vin. Il aurait été dommage qu’on me prenne pour une sauvage irlandaise alors que je pouvais faire honneur au sang de notre seigneur.

Dans tous les cas, le corps qui se balançait continuait de se vider de son sang par de nombreuses entailles. Il m’a semblé que l’individu n’était pas mort de la pendaison mais bien à cause des coups de couteau.
Un rapide tour du lieu m’a permis de trouver le couteau ensanglanté derrière le bar. Je me suis bien gardé d’y toucher.

C’est alors que sont arrivés dans l’ordre: Fara, la jeune femme du diner; le jeune garçon d’hier; et enfin le sheriff.
Celui-ci ne semble pas être un exemple d’efficacité.
Dans tous les cas, il s’est avéré au final qu’en tant que “suspect” (quel ridicule!), on soit interdit de quitter la ville.

Dans tous les cas, j’ai décidé de prendre les choses en main. Si le seigneur a décidé de me bloquer ici, c’est qu’il a une mission pour moi. J’ai donc invité le garçon ainsi que cette jeune femme à venir avec moi visiter Monsieur le pasteur. Qui sait, je trouverai peut-être un endroit pour placer le garçon*, ou un travail honnête pour Mademoiselle Fara.

  • Fara m’a parlé d’un pensionnat, mais j’ai cru comprendre que les employés se faisaient assassiner depuis peu, comme celui trouvé au bar. Il convient donc de vérifier l’établissement avant de placer cet enfant.

Le temple est d’une taille ridicule, mais le pasteur m’a fait bonne impression. Il m’a assuré que la construction d’un bâtiment digne de la taille de la ville était en cours.
En discutant, nous avons appris que différents meurtres avaient eu lieu. Un corps avait d’ailleurs été retrouvé sur l’autel du temple!

Cette affaire me semble être intrigante, et je ne peux pas laisser la profanation d’un temple inexpliqué!
Nous sommes donc parti pour le pensionnat. Le fait est qu’en plus de placer Fara et le garçon, il me tenait maintenant d’en savoir plus sur ces meurtres…

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Résultat du scénario : The bleeding widow

Réussites :

Vaincre Amélia : 35
Détruire les démons de la cave du pensionnat : 12
Découvrir le secret du médecin/apothicaire Finley : 20
Découvrir le secret de Bloom : 12
79 Points de primes, soit 19 points de primes par personnage, reste 3 points de primes non utilisés

Réussites partielles :

Découvrir le secret de du révérend Sanchez : 4
4 Points de primes, soit 1 point de primes par personnage

Autres :

Modificateur sur épilogue: 10
10 Points de primes, soit 2 point de primes par personnage, reste 2 points de primes non utilisés

Total:

93 / 130 :
92 points convertis en points de primes, 23 points de primes par personnage
1 Point de Trempe pour avoir été confronté à un Déterre pour la première fois.
1 point non converti, gain d’une pépite blanche pour un personnage au début du prochain scénario ou stockage pour la prochaine distribution du points de prime.

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Extrait du TombStone Epitaph du 21 Mars 1876
Une série d’événements morbides secoue la petite ville de Bleeding Ground City !

La semaine dernière, le maire Mash et ses compatriotes ont eu la mauvaise surprise de voir leur paisible ville de Bleeding Ground City visée par une série de catastrophes plus morbides les unes que les autres.
Tout a commencé au pensionnat, oeuvre du bienfaiteur et ancien maire, feu M. Bloom. Une série de meurtres inexpliqués frappait alors le personnel du pensionnat.
La découverte de chats sauvages trop gros et trop agressifs pour être complètement naturels, dans la cave du pensionnat par le Marshall est le commencement de cette histoire. C’est également ces rumeurs qui ont attirées votre serviteur.

Voici ce que j’ai pu comprendre avant que les Pinkerton viennent “effacer” les traces de cette histoire. Tout commence avec la mort de Sarah Bloom cinq ans plus tôt. La semaine dernière, la morte revient d’entre les morts et commence à tuer le personnel du pensionnat. Une sombre histoire de vengeance à l’eau de rose apparemment. Des scènes d’horreur se déroulent dans toute la ville. On découvre des cadavres mutilés et pendus et les réserves de nourritures sont empoisonnées. Mais ce n’est pas tout, des animaux démoniaques rodent la nuit terrorisant les passants.

C’est le Marshall Kent qui nous raconte :
“J’ai vu les cadavres, mutilés, horribles, j’ai vu les corps de ces chats démons, le combat à été rude mais la poudre a parlé : Pas de ça chez nous !”

C’est grâce à l’intervention du Marshall et de feu son adjoint, déchiqueté par des chats démoniaques que la situation se résout finalement alors que le démon dans le corps de feu Sarah Bloom est détruit dans le temple.

La terrible hécatombe emportera dix habitants de la ville dont l’ancien maire et bienfaiteur Bloom. paix à son âme.

La vie en ville reprend son cours et le pensionnat, objet de la discorde entre feu les époux Bloom, vient de rouvrir ses portes. Il accueille tous les enfants perdus afin de leur fournir gîte, couvert et éducation.

Votre serviteur, Sam Fisher,
Enquêteur sans peur,
Reporter pour le TombStone Epitaph.

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Aventure Recap
(Les faits, rien que les faits!)

Matin 1:

Nous trouvons le cadavre au saloon:
- l’arme du crime (couteau avec du sang) est derrière le bar
- l’homme est un employé du pensionnat
- l’homme est mort d’hémorragie, pas de la pendaison
- une trappe est caché pas loin du corps → accès cave et souterrains
Le Marshall (incompétent) vient et nous interdit de quitter la ville.

Visite au temple – rencontre avec Pasteur (Fara, Oliver, Margaret)
- un meurtre avait eu lieu au temple (même mise en scène)
- une trappe est pas loin de la sacristie → accès cave et souterrain.
- nous apprenons qu’il y a eu 3 meurtres en tout et une disparition

Dans les souterrains (M. Rougi)
- Ouverture des portes
- Gde salle avec différents accès: vers le temple, vers un casino, vers une grille extérieur, vers le saloon, vers un cul de sac avec chats maléfiques + autel ésotérique. (Erreur ici, certaines salles se suivaient…)
- Mr. Rougi teste la bouffe stockée et ressort en se faisant gentiment expulser du pensionnat.

Nous nous retrouvons devant le pensionnat. Visite du pensionnat (TOUS)
- Rencontre avec le directeur.
- Un enfant nous dit qu’un camarade peut cracher des flammes → on s’en fout.
- Tout le monde se mets à vomir → empoissonnement.
- On va inspecter la bouffe.
- M. Rougi (ou Fara j’ai un doute) prélève un échantillon
- Alors que nous repartions, l’assistant du Marshall pousse des cris de derrière la porte → Combat avec les chats démoniaques. (Rq: je viens de réaliser qu’on ne sait pas qui a fabriqué ces chats…)

Visite de l’apothicaire (Margaret et Fara en bas, Oliver et Rougi en haut)
En bas, Margaret quémande l’aide de l’apothicaire pour soigner les employés de l’apothicaire.
En haut, Oliver et Rougi fouillent et prélève un échantillon d’une préparation bizarre et douteuse sur laquelle travaillait l’apothicaire.

Retour au saloon – (TOUS)
- Identification de la préparation comme un remède avec un élément en plus.


LA NUIT

Planque dans les souterrains:
-On choppe l’apothicaire qui allait vers les réserves du pensionnat.
Il avoue être responsable de l’empoisonnement. Il essaie des remèdes sur les enfants avec le financement de Mr. Blum (ancien maire).
On le relâche aux conditions d’arrêter les expérimentations sur les enfants et d’aller à la messe tous les dimanches.
- Il nous avoue avoir trouvé un corps chez lui → C’était le gars disparu. Il avait été tué et le tueur allait refaire sa mise en scène mais l’apothicaire l’a interrompu. Le gars est mort d’arrêt cardiaque.
- Nous déterrons et abandonnons le corps devant le temple pour qu’il puisse être enterré.


J+1

Le Journal de M. Blum a été vandalisé.
Discussion avec M. Blum:
- Il vient d’arriver pour aller sur la tombe de sa femme morte il y a 5 ans
- Sa femme est morte par coup de couteau avec tout de dévalisé dans la maison alors qu’il était en voyage d’affaire.

Dans les archives (Margaret et Fara)
- confirmation de ce qu’il a dit sur les fait d’il y a 5 ans.

Dans le bureau de Monsieur Blum (Oliver et Rougi)
- Découverte de 1 livre ésotérique (livre de tarot et ?)
Margaret va demander à Oliver de reposer les livres. Fara reprendra les livres avant de partir.

Visite au pasteur pour demander l’accès au souterrains. On croise Blum qui était au cimetière :
- On confirme que les accès au Casino sont inutilisés
- Oliver suit Blum jusqu’à son bureau. Il voit qu’un autre livre était caché dans un coffre secret.

Pendant que Margaret écrit une lettre d’excuse pour M. Blum, Fara va le voir:
- Elle lui rend les livres
- Elle parle avec lui d’ésotérisme. Il lui montre un livre qui parle de morts qui se relève.
- Elle obtient plus ou moins l’autorisation d’ouvrir la tombe de Mme Blum.

Ouverture de la tombe:
- Tombe “entretenue” (L’herbe ne pousse pas dessus. Quizz du pourquoi?)
- Accord (approximatif) du Pasteur.
- Tombe vide

En rentrant au saloon le soir, l’atmosphère est oppressante.


SOIR/NUIT

Au saloon:
2 anciennes employées du pensionnat pense qu’une ancienne employé correspondrait au portrait de Mme Blum.

Interroger l’intendant du pensionnat: (Margaret, M. Rougi)
- L’intendant confirme. L’employée a disparue il y a 3 jours.
- Attaque de créatures nocturnes →coups de feu
- On se réfugie au Journal : Mme Blum était en train de tuer M. Blum. (elle réussit).
- Oliver et Fara viennent nous porter secours en entendant les coups de feu.
- Mme Blum s’enfuit à notre arrivé. M. Blum meurt.
- Des créatures commencent à nous attaquer → on les explose
- On profite d’un calme pour se réfugier dans le Temple
- On y trouve feu Mme Blum → C’est une possédée / Morte-vivante
- Combat Final

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1日目

私は最終的に市グラウンド出血に来ました。どのような簡単なステップになるはずだったことは巨大な痛手となりました。確かに、男は居酒屋で殺され、地元当局が暗殺者が自分の指を提出避けるために、町のすべてのアウトを禁止されました。このアマチュアは殺人者の称号に値する場合には、次のとおりです。被害者がちょうどぎこちなくナイフ野蛮人が調理に使用することは、これらの子供たちとの粗いカットをlardedました。でも足軽は調整より打撃を扱っているだろう。
夜は離れてスリップするために通常、私はちょうど待っているだろう、私は簡単に私のトラックを削除することができ;しかし、私は説明できない何かが滞在する私をプッシュします。だから私は自分の道を再開する前にできるだけ早くこの問題を明確にするためにパーティーを取りました。
ボディはちょうどこの村のbumpkinsの他の愛好家を脱出していたハッチ、上に、居酒屋の天井からぶら下がりました。それは、私が何の問題フックを持っていない、ロックによって閉鎖されました。これは都市の下で実行され、古い鉱山の奥深くで作成されたワイナリーの一つにつながりました。私は洞窟に孤児院の種類をトラックをバックアップすることができた別のロックをかぎ針編み。これは明らかに、それによって殺人犯が起こったということです。
私は法令が私と同じホステルに立ち往生したと殺人を解決するために彼の頭の中にもある人孤児院の仲間の旅行者に走りました。乞食のようなもの、小さな孤児と古い狂気の迷信がありました。それは私がリモート村、ウォルナットグローブに数ヶ月前にそれをこすりすることの不快感を持っていたことオフセット、夫人Olson氏のことを思い出します。面白い偶然:それはキリスト教の宗派の一部である私たちがそれ2年前に剣の端を経たこれらの僧侶。
子供のためとして、彼は迅速かつ有能な空気を持っている:私は日本にいたならば、私たちの教育を受けるためにそこにのために私は、一族内でかかったでしょう。
セラーでは、我々はその顔猫とネズミの両方を保持していたが、はるかに大きかった奇妙な動物によって攻撃されました。そのうちの一つが、脚に私を傷つける:それが見えるかもしれませんように信じられないほど、この女性はすぐに彼女が彼女の唯一の神であると考えているものを呼び出すことによって、私の怪我を癒すことができました。私は悪魔の実体がすべてこの背後にあるのか分からないが、どうやらこの女性は、スタンドの影響を認識していません。

殺人に関しては、被害者が孤児院のスタッフにあったことが判明しました。より良い他の殺人事件は、同じ手口で実行され、常に一晩セラーを通じました。だから私は夜に待ち伏せを整理するために、グループの他のメンバーに提案しました。私は待ち伏せをマウントする2人の女性の必要性と子供を持っていない:私は私の足にこれらの個人を保つ理由を私は知りません。それにもかかわらず、私の本能は彼らと一緒に私を駆動します。この古いミンクスのほか、日本、その人とその伝統に失礼であることをやめません。それは本当に刺激性です:通常、私は前置き虐殺したであろう。しかしそこに、不可解な力が私にどういうわけか忍耐を押します。たぶん私はちょうどnanbansと連絡を取り合うために私に力を柔らかくしようとしています

待ち伏せは、彼女は、少なくとも最初に支払った:地元のヒーラーの種類は夜に洞窟に潜入しようとしましたが、我々はそれを固定化することができました。私は、彼はよく私たちに真実を言っていたことを確認する彼を拷問するために提案したが、これらの退廃的なオリエンタルは単なるアイデアでぞっとした…:それは残念ながらかなり説得力のアリバイでした
疑惑はすぐに孤児院のスタッフの1に向けられたが、我々はいたよりも私をエスケープ何らかの理由で私の仲間は、先に行き:次の日、私たちは私たちの研究を続け、顔に邪悪な生物は、死んでからの生活に戻って死んだ人でした。私はこの町に奇妙な何かがあったことを認めなければならない:常に監視されての印象、私たちは理由もなくストリップ襲わ動物…私は "夫人オルソンは「持っていることを認めざるを得ないのほかに私と一緒に道をたどるために夜に外出することに同意するだけであること、昨日の勇ましさを示しました。

最後に、私たちは村の寺で殺人者を発見することになりました。彼は武道の専門家だったが、原住民は、それが幽霊だったという彼らの考えでそれらを確信し、彼の機敏さに感動しました。

最後に、すべてが順調に終了もね…予想外の乗算のこのような場合は、私の探求はまだ長いかもしれません。しかし、私はそれを誓う、私の復讐を持つことになります。

Jour 1

Je suis finalement arrivé à Bleeding Ground City. Ce qui ne devait être qu’une brève étape est devenu un énorme contretemps : un homme a été tué dans une taverne, et les autorités locales ont interdit toute sortie de la ville pour éviter que l’assassin ne leur file entre les doigts. Si tant est que cet amateur mérite le titre d’assassin : la victime a juste été maladroitement lardée d’entailles grossières avec un de ces couteaux d’enfant que les barbares utilisent pour cuisiner. Même un ashigaru aurait porté des coups plus ajustés.
En temps normal j’aurais juste attendu la nuit pour partir discrètement, je pourrais effacer très facilement ma piste et fausser compagnie à ces abrutis ; mais quelque chose que je ne m’explique pas me pousse à rester. J’ai donc pris le parti d’élucider cette affaire au plus vite, avant de reprendre mon chemin.
Le corps était pendu au plafond de la taverne ; juste au dessus d’une trappe, ce qui avait échappé aux habiles enquêteurs de ce village de bouseux. Celle-ci était fermée par une serrure, que je n’ai eu aucun mal à crocheter. Elle menait à l’une des caves qui ont été crées dans les boyaux de l’ancienne mine. En crochetant différentes serrures j’ai pu y remonter une piste jusqu’à la cave d’une sorte d’orphelinat. C’est visiblement par là que le meurtrier est passé.
J’ai croisé à l’orphelinat d’autres voyageurs que le décret a coincé dans la même auberge que moi, et qui se sont aussi mis en tête de de résoudre cette affaire. Il y avait une sorte de mendiante, un petit orphelin et Margareth, une vieille folle superstitieuse. Elle me fait penser à Mme Olson, une désaxée que j’avais eu le déplaisir de devoir côtoyer il y a quelques mois dans un village perdu, Walnut Grove. Coïncidence amusante : elle fait partie de la même secte chrétienne que ces prêtres que nous avons passés par le fil de l’épée il y a deux ans. Quant au gamin il a l’air vif et compétent : si j’étais encore au Japon je l’aurais emmené au sein du clan, pour qu’il puisse y recevoir notre enseignement.
Dans la cave nous avons été attaqués par d’étranges animaux, dont la physionomie tenait à la fois du chat et du rat, mais qui étaient bien plus gros. L’un d’entre eux m’a blessé à la jambe : aussi incroyable que ça puisse paraître, Margareth a réussi à guérir instantanément ma blessure en invoquant ce qu’elle croit être son Dieu unique. Je ne sais pas quelle entité démoniaque est derrière tout ça, mais visiblement cette femme n’est pas du tout consciente de subir son influence.

Concernant le meurtre, il s’est avéré que la victime faisait partie du personnel de l’orphelinat. Mieux : d’autres meurtres avaient été perpetrés, avec le même modus operandi, et toujours en passant par cette cave pendant la nuit. J’ai donc proposé aux autres membres du groupe d’y organiser une embuscade nocturne. Je ne sais pas bien pourquoi je garde ces individus dans mes pattes : je n’ai pas besoin de deux femmes et d’un enfant pour monter une embuscade. En plus cette vielle pimbêche ne cesse pas de manquer de respect envers le Japon, ses habitants et ses traditions. C’est vraiment très irritant. En temps normal je l’aurais égorgée sans autre forme de procès ; mais là aussi, une force incompréhensible semble me pousser, inexplicablement, à la patience. Peut-être que je suis juste en train de me ramollir à force de rester en contact avec les nanbans

L’embuscade, elle, s’est révélée payante, du moins dans un premier temps : une sorte de guérisseur local a essayé de s’infiltrer dans la cave pendant la nuit, et nous sommes parvenus à l’immobiliser. Il avait malheureusement un alibi assez convaincant : j’ai proposé de le torturer pour s’assurer qu’il nous disait bien la vérité, mais ces orientaux décadents ont été horrifiés à cette seule idée…
Le jour d’après nous avons poursuivi nos recherches : nos soupçons se sont vite dirigés vers l’une des employées de l’orphelinat, mais pour une raison qui m’échappe mes compagnons se sont mis en tête que ce que nous étions en train d’affronter était une créature maléfique, une personne décédée qui serait revenue à la vie d’entre les morts. Ridicule, même si je dois bien avouer qu’il y avait quelque chose d’étrange dans cette ville : cette impression d’être constamment épié, les animaux qui nous attaquaient en bande sans raison… D’ailleurs il faut reconnaître que “Mme Olson” a fait preuve de bravoure, hier, en étant la seule qui accepte de sortir en pleine nuit pour suivre une piste avec moi.

En fin de compte nous avons fini par trouver l’assassin dans le temple du village. Il s’agissait d’une experte en arts martiaux, mais les indigènes ont été tellement impressionnés par son agilité que ça les a confortés dans leur idée qu’il s’agissait d’un spectre, je ne sais pas bien si je dois en rire ou pleurer.

Enfin, tout est bien qui finit bien… Si ce genre d’imprévus se multiplie, ma quête risque d’être encore longue ; mais j’aurai ma vengeance, j’en fais le serment.

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Une histoire avec des sorcières dedans - selon Oliver

Après avoir fuit l’orphelinat de Denver, je repérai une diligence sur le départ pour Building Ground City. A dos de Molly, ma mule, je la suivis. Arrivé à destination, je me suis retrouvé au milieu d’une grande voie poussiéreuse. Y’avait plusieurs bâtiments : deux casinos, un tout petit temple, un saloon et un grand bâtiment tout gris et tout laid me rappelant l’orphelinat de Denver. J’espérais ne plus jamais le revoir quand j’aperçus une dame élégante descendre de la diligence. Elle était habillée très chic et avait beaucoup de valises. Chouette ! Une occaz’ pour gagner une p’tite pièce pour le dîner de ce soir ! La grande dame, qui disait s’appeler Margaret Green de la Confrérie des trois bigots (ou quelques chose du genre), accepta, ravie.
Après avoir porté ses bagages dans sa chambre au saloon, j’allais réclamer ma pièce lorsqu’elle me proposa de dîner avec elle. Chic la vieille ! Margaret était pas très rassurée dans ce saloon entre tout ces messieurs qui braillaient fort, disaient plein de gros mots et buvaient comme des trous. On s’est assis avec une dame qui portait une robe pleine de grelots et qui avait les nénés qui en sortaient presque, la belle Fara. Elle nous parla d’un pensionnat hanté en ville, brrrrrr. Le dîner fini, Margaret nous proposa de l’accompagner le lendemain au temple pour demander au révérend de la ville où trouver du travail. Après les avoir salué, j’allais faire ma petite prière et me coucher dans l’écurie du saloon.

Le lendemain matin, après une petite toilette dans l’auge de l’écurie, je me rendis au saloon pour y retrouver Margaret et la belle Fara. A l’intérieur, je faillis rendre le petit déjeuner que je n’avais pas encore pris : un monsieur pendait au plafond, le bide ouvert et les intestins sur les pieds. La belle Fara était là, Margaret aussi, elle buvait un verre au bar, et il y avait aussi un monsieur avec de drôles de vêtements. Il ressemblait un peu aux messieurs qui explosent parfois près des rails en construction. Le Sheriff arriva et m’interrogea sur mes parents et sur ce que je faisais là. Il me confia à Margaret et nous interdit de quitter la ville, comme quoi qui y avait déjà eu un autre mort comme celui là avant… De toute façon, je comptais pas partir tout de suite.

Avec Margaret et la belle Fara nous allâmes voir le révérend du coin. Il n’était pas encore là et comme je m’ennuyais je farfouillais un peu dans les alentours, voir si je ne pouvais pas me trouver de quoi déjeuner. Je remarquais une grande tâche rouge sur l’autel du temple et y attira Margaret. Le révérend entra alors et il nous apprit qu’un mort avait été retrouvé ici aussi ! Margaret commença à parler de me placer à l’orphelinat ! Non, non, non ! Je m’en fiche je m’enfuirai !

Margaret et la belle Fara me traînèrent dans le pensionnat où nous retrouvâmes le monsieur aux drôles de vêtements, Monsieur Rougi ou un truc comme ça. Un monsieur tout moche et tout vieux, l’intendant, vint nous voir et semblait vouloir me garder. C’est alors qu’on entendit des cris venir de la cantine : tous les profs étaient en train de vomir ! C’était marrant ! Alors que les adultes courraient partout et se tordaient dans tous les sens, j’allais parler à un gamin du coin. Il s’appelait Sam. Je lui demandais s’il avait déjà vu les démons dont parlait Fara au saloon. Il me dit que non mais qu’il avait un copain qui crachait du feu. Il est bête ce Sam, les garçons qui crachent du feu ça existe pas. Je vis alors Margaret, Fara, M’sieur Rougi, le vieux et l’adjoint du sheriff descendre dans la cave du pensionnat et les suivis.

C’était tout poussiéreux et très sombre. Des traces menaient à une porte fermée. M’sieur Rougi l’ouvrit. Trois gros chats aux yeux rouges en sortirent et attaquèrent le sheriff adjoint. Margaret et M’sieur Rougi et tout le monde criaient et paniquaient. Mais moi, j’ai gardé mon calme ! J’avais déjà vu des vilains minous à Denver, pas aussi moches, mais des vilains ça oui ! Je sortis mon arme et BANG ! BANG ! BANG ! Plus de vilains minous ! A l’intérieur de la pièce d’où ils étaient venus, y’avait un autel bizarre.

Après avoir abattu les vilains minous, on est tombés sur la maison d’une espèce de vieux médecin très bizarre qui avait l’air d’en savoir beaucoup sur le pensionnat. Tandis que les filles l’occupaient, avec M’sieur Rougi on est monté discrètement dans son bureau en escaladant le mur extérieur pour y farfouiller. On y trouva un bocal rempli d’un étrange liquide d’où s’échappaient des espèces de mini-fantômes. Maguy a pas trop aimé ça. C’est vrai qu’il est pas clair le vieux.

Le soir, on est rentrés au saloon. Avec tout ça, on n’avait pas envie de dormir. Moi en tout cas, j’avais pas trop envie de rester seul dans l’écurie. Comme les autres avaient décidé de se cacher dans les souterrains de la ville pour y dénicher le coupable de l’empoisonnement de l’orphelinat, je les suivis. La nuit, caché derrière un tonneau, on a fait le guet, chacun son tour. Finalement, un m’sieur tout en cape entra dans la cave. Les autres se jetèrent sur lui. J’ai aussi vu la belle Fara faire apparaître des cartes magiques dans sa main, mais personne d’autre l’a vu ça. Le monsieur tout en cape, c’était le vieux médecin. C’est lui qu’avait empoisonné la bouffe du pensionnat, mais y disait qu’il avait pas fait exprès. Il nous parla aussi d’un cadavre qu’il avait enterré dans son jardin. Maguy a voulu qu’on le déterre et qu’on l’abandonne devant le temple pour qu’il soit mis dans la terre des cons sacrés. Elle a aussi menacé le vieux docteur de le dénoncer s’il arrêtait pas ses bêtises et s’il allait pas au temple pour prier. Il promit d’être gentil et disparu. Après quoi on était bien crevés et on est parti dormir.

Le lendemain, on a vu tout le monde s’agiter à cause du cadavre. On a aussi vu l’ancien maire de la ville au siège de son journal. Tout était cassé là-bas. Il nous a parlé de sa femme morte, Amélia, qui avait été tuée comme les autres, y’a 5 ans. Il nous dit aussi qu’il devait quitter la ville le lendemain. Un peu bizarre ce vieux là. Comme Maguy voulait retourner chez le vieux médecin et que j’avais pas trop envie d’y aller, j’me suis éclipsé et j’ai suivi l’ancien maire dans sa maison. Là-bas j’l’ai vu feuilleter des livres de sorcellerie. J’retrouvai les autres chez le vieux médecin pour leur parler des livres. M’sieur Rougi et Fara retournèrent voir l’ancien maire qui leur parla de sorts et de cadavres ambulants je crois. Après ça, les autres voulaient tous aller au cimetière du temple pour déterrer le cadavre de la femme de l’ancien maire et trouver des indices sur le coupable des meurtres. Le pasteur était pas trop d’accord pour qu’on l’ouvre, mais Maguy l’a convaincu de pas regarder. Le couvercle de la tombe était super lourd pour être ouvert à mains nues. Mais grâce à Molly, c’était pas vraiment un problème. Et là, surprise, personne dans la tombe !

Le soir, en retournant au saloon, la ville avait changé : les corbeaux croassaient de partout, les chiens aboyaient comme des fous et les chats crachaient. Beaucoup de gens se disputaient aussi. Maguy et M’sieur Rougi sortirent pour voir l’intendant. Avec Fara on est resté au saloon pour se reposer mais des coups de feu au journal nous attirèrent dehors. On y retrouva M’sieur Rougi et Maguy devant le cadavre de Bloom qui venait d’être tué par sa femme. Mais elle était pourtant censée être morte ! C’est quoi cette histoire de fous ! Et alors on a été attaqués par des rats et des corbeaux en colère ! Mais on s’est échappés de là et on a couru au temple…. Et là… et là… horrible, une femme, Amélia je crois, qui ressemblait plus à un cadavre ambulant qu’à autre chose, nous a attaqué avec deux gros chiens. Je sais plus trop ce qui s’est passé… en tout cas pour sur j’ai vu Maguy changer des bâtons en serpents et Fara jeter des cartes lumineuses… C’est pas très clair tout ça. C’est p’tetre des sorcières… Enfin, je suis pas sûr de ce qu’on a vu, paraît que j’ai reçu un coup sur la tête et que depuis j’oublie des trucs. Mais je suis sur d’avoir vu une morte marcher et sauter partout au plafond…

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Arrivée à Six Wooden Mills
Les mémoires de Victor Smith

Je suis arrivé avec ma diligence dans un endroit fort accueillant. Un homme est venu me voir dès mon arrivée pour me parler d’un village Six Wooden Mills.

Je n’ai pas vraiment prêté attention à sa requête quand il m’a parlé d’évènements surnaturels et d’une bibliothèque ésotérique importante dans ce petit village.

Là où j’ai été surpris, c’est qu’il m’a présenté presque immédiatement à un groupe de voyageurs.

Le groupe se compose d’une femme aux traits tirés, qui semble avoir passé sa vie à la cuisine plutôt que sur les routes. Margaret. J’ai tout de suite essayé de la mettre de mon côté car elle pourrait représenter ma pire menace si elle découvrait mon secret.

Esméralda (ou un nom similaire), qui a l’air d’une mendiante hors la loi. Elle m’a tiré les cartes. J’espère qu’elle n’a rien vu de mon secret.

Mitsubishi (ou un nom similaire), un japonais qui n’a pas les faveurs Maggie et qui prend ses aises en toute circonstance.

Et enfin, Oliver, un enfant des rues qui a l’air d’être proche de Margaret. Cet enfant semble avoir des dons, il se pourrait qu’il en sache plus sur moi qu’il n’y parait à la vue de ses réactions vis-à-vis de mes propres dons.

Une petite bicoque leur a été attribuée pour leur séjour. Je préfère le confort de ma diligence.

La liseuse de Bonaventure à l’air de loucher sérieusement sur mes biens et sur ma diligence.

Dans le village nous avons tous vu au loin une lueur bleue. Nous allons certainement aller voir de quoi il en retourne plus tard.

Nous avons fait une partie de poker avec la gitane et l’enfant. J’ai bien évidemment gagné, mais pas sans mal. Elle a insisté pour payer sa dette en nature en me lisant les cartes. Ce que j’ai dû accepter péniblement.

Des villageois ont attrapé un petit animal inconnu et ont voulu le brûler. La milice incompétente du village, composé de bonnes gens sans formation à la tâche a été dure à convaincre. Nous avons proposé de laisser l’animal sous notre garde. Le chef de la milice a refusé. J’ai essayé d’utiliser mon pouvoir d’Oraison Funèbre, en vain. Il semblait être immunisé contre mon pouvoir.

C’est d’ailleurs à cette occasion que j’ai remarqué que le rouquin (Oliver) me regardait avec des yeux terrifiés. Les autres n’ont rien remarqué.

Lors de notre arrivée au village, on nous a indiqué que des esprits rôdaient et volaient de la nourriture.

Les villageois ont coutume de laisser un épi de maïs sur le pas de leur porte. J’ai conseillé aux membres du groupe de ne pas le faire pour voir s’ils allaient avoir la visite de ces esprits.

Pour ma part, j’ai préféré me délester d’un succulent cadavre de lapin.

Ce cadavre a d’ailleurs été déplacé dans une délicieuse poubelle. J’ai remis le lapin sur le pas de ma diligence et en ai profité pour déguster des restes d’insectes dans la poubelle.

Nous avons dormi.

Je suis allé seul au cimetière histoire de me restaurer et de vérifier si je pouvais trouver des indices, mais rien à part des friandises.

Le lendemain, nous avons rencontré un homme atypique que Margaret a tout de suite jugé de païen. Nous l’avons suivi dans quelques-uns des six moulins présents dans le village.

Tous ces moulins avaient l’air d’être plus grand à l’intérieur qu’à l’extérieur.

J’ai utilisé discrètement mon don Spectral pour aller voir à l’intérieur du moulin principal dont la porte était coincée.

Je n’ai rien vu d’autre qu’un énorme ascenseur inutilisable.

Finalement, avec l’aide du mioche et de la tsigane nous avons réussi à ouvrir la porte.

Le nippon a eu très peur quand il m’a jeté sur la porte fermée et m’a vu passer à travers. J’ai dû procéder ainsi afin de faire croire au groupe que c’est le lieu et non l’homme qui avait ce pouvoir. La bigote n’a pas supporté la scène et a presque vidé ses organes sur le sol. J’aurai bien aimé goûter à sa bile, mais pourtant pas pingre, elle n’a rien partagé de son estomac.

Les deux plus pauvres, en bons voleurs, ont confectionnés une clef pour l’ascenseur (note à moi-même : surveiller mes affaires et ajouter un cadenas sur ma porte). Nous sommes montés à l’étage et avons remarqué qu’un levier actionnait un mécanisme qui permet de faire tourner le sommet du moulin à 360°. Au final, nous sommes allés au plus bas du moulin et avons trouvé l’ancien maire, le père du maire actuel. Un vieux savant fou qui gardait en otage le mécanicien qui avait été notre guide, ainsi que des animaux très étranges et appétissants. Un être au physique d’enfant et aux cris d’animaux était présent.

Nous avons débattus des heures pour savoir quoi faire du vieillard. Le remonter à la surface pour le confronter à son fils et à la milice, mais avec la crainte qu’il soit relaxé vu son statut. Ou faire venir son fils dans le moulin, mais avec la crainte qu’un marchandage obscur intervienne pour protéger son père de ses expériences contre-nature.

De mon côté, je n’ai que faire de ces balivernes et suis intéressé par les ouvrages du vieux fou qui pourrait m’en dire plus sur ma condition et pourraient me révéler les secrets qui attraient à ma propre quête mais dont la révélation pourrait détruire les plus fragiles, je pense bien évidement à Margaret et à l’enfant.

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Les mystères de l'Ouest (1)
Carnet de notes de Belfara

Compagnons de voyage

Margaret Green: Une femme autoritaire et beaucoup trop guindée. Je reconnais qu’elle sait obtenir ce qu’elle veut. Et les pouvoirs de sa foi ne sont visiblement pas a prendre à la légère.
“Je n’arrive toujours pas a me décider sur l’origine de ses pouvoirs. Les membres de sa confession ont-il appris à puiser dans une source de magie qu’ils ne connaissent pas eux-même? Ou est-ce vraiment Dieu qui accorde ses faveurs ?”

Oliver: Un jeune garçon étrange. La moitié du temps il semble complètement idiot et dénué de bon sens. L’autre moitié, c’est un garçon d’une grande perspicacité.
Dans tous les cas, il semble bien se débrouiller dans la rue et a appris deux trois tours intéressants.

Monsieur Rougi: Un jaune, c’est assez rare pour être notable. Sa technique au sabre est efficace bien que peu conventionnelle.
“Dommage qu’il ne soit pas plus ouvert au monde spirituel. Pourtant, son peuple doit avoir des pratiques ésotériques fascinantes.”

Victor Smith: Un homme cultivé, aussi intéressé que moi par les phénomènes occultes. Il dégage une aura mystérieuse, terrifiante. Des phénomènes étranges l’entourent. Feu et mort.

Autre personnalités

Baron Simon Lacroix: Originaire d’Haïti, propriétaire de la Bayou Vermillon qui va de la Nouvelle Orléans jusqu’à la frontière avec les territoires de la Confédération Coyote, les rumeurs disent qu’il est aussi un puissant praticien du Vaudou et de la magie noire, fils d’un Loa. Apparemment, il userait de sa magie pour permettre à ses employés de se passer de repos.
Il possède un manoir à proximité de la Nouvelle Orléans, dans lequel il vit cloîtré.
Les indiens ne semblent pas vouloir laisser son chemin de fer traverser leur territoire.
“Un homme dangereux, sans aucun doute. Que compte-t-il faire de la puissance accumulée à Six Wooden Mills? Et comment a-t-il obtenu ces arbres généalogique?”

Objets Occultes

Essence ultime: La puissance d’un déterré condensée dans une orbe. Il est dit qu’un déterré peut absorber ce pouvoir et ainsi hériter de celui d’un autre déterré.

Masque Antique: Ce masque doré peut-être chargé en complétant un rituel comprenant entre autre des sacrifices humains. Un fois chargé, il permet à son porteur de voir dans l’avenir. Il semble doué d’une volonté propre, ou du moins sujet à l’influence d’une entité qui cherche à attirer son utilisateur vers les Terres de Chasse.
D’origine précolombienne, il est porteur d’une magie antique supposément disparu, les Aztec et les Incas ayant été décimés par l’homme blanc.
“Certaines tribus indiennes se réclament descendante directe de ces peuples, mais la magie des chamans est plutôt connue pour être une magie bénéfique de lutte contre la magie noire, la mort et la maladie. Elle s’appuie sur les esprits animaux et non le sacrifice humain.
Deux magies opposés, un seul peuple ? Il faudrait voir si il y a aussi des chamans obscurs”

Bestiaire

Bêtes maléfiques: Des animaux possédés. Caractérisés par une taille bien supérieur à leurs versions communes, des yeux rouges et un comportement extrêmement aggressif.

Hybrides: Des hybrides mi-hommes mi-animaux, créés par Derek Cooper. Il n’a cependant pas réussi à les rendre viables à long terme.

Déterrés: Des humains, généralement mort violemment, qui se relèvent de leur tombe.
Dans le processus, ils gagnent de puissants pouvoirs occultes, différents pour chaque déterré. Leur corps reste comme figé dans le temps. Tandis que les nouvelles blessures se soigneront d’elles même, celles antérieurs à leur retour à la vie resteront ouvertes à jamais. Certains peuvent garder leur lucidité… jusqu’à qu’ils l’a perdent. Alors, ils deviennent des créatures de destruction qui sèment la mort et qu’il faut abattre, de préférence en leur faisant exploser la tête.
Apparemment, c’est l’isolement qui font que certains déterrés passent le point de non-retour.

Murmures du futur

Victor Smith:
“Des murs de pierres, un grand batîment en ruines, vestiges de violentes explosions. Accroché à un mur, une icône religieuse, peut-être Marie?”

“Une plaine verdoyante, un chemin de fer sur un pont. Le bruit assourdissant d’une immense locomotive brune. Un aigle peint sur le côté de la motrice. D’autres bruits, des explosions, des machines volantes larguent de lourds objets à travers le ciel.”

“Il est attaché à un poteau. Face à lui, un totem animal. Un vieux chaman indien danse autour de lui. Un pinceau lumineux ouvre le ciel et descend sur Victor. Son corps se décompose alors que le chaman continue sa danse.”

Le masque antique:
Nous sommes dans un wagon d’un train en marche, avec un homme que je n’ai jamais vu. Nous recherchons frénétiquement quelque chose mais je ne sais pas de quoi il s’agit.
“Cette vision m’inquiète.”

Lieux et evenements

Bleeding Ground City

Une petite ville de passage, à proximité de Denver, qui doit son funeste nom à la couleur ocre de ses sols. Outre son saloon, la ville héberge pas moins de deux casinos. Enfin, elle dispose d’un pensionnat prodiguant instruction aux enfants, fournissant un travail aux plus démunis, et, cachant dans sa cave un autel maléfique.
La ville a aussi été le théâtre d’une série de meurtres des plus étranges. Toutes les semaines, pendant quatre semaines, un homme était retrouvé mort, assassiné pendant la nuit. Systématiquement, le corps était entaillé de toute parts puis pendu.
On découvrira plus tard que la responsable était Amélia Bloom.

M. Bloom: L’ancien maire de Bleeding Ground City, un Huckster qui a déménagé à Denver. Il s’est fait tué par sa femme, revenue d’outre-tombe pour se venger de son mari trop absent.
Décédé.

Amélia Bloom: la défunte femme de l’ancien maire de Bleeding Ground City, revenue d’entre les morts pour détruire toute l’oeuvre de son mari. Elle est responsable de la série de meutres qui ont terrifié la ville lors de notre passage.
Elle possédait le pouvoir de traverser les ombres et d’invoquer et se faire obéir d’animaux démoniaques: molosses, félins, corbeaux, rats. Elle a pu sans effort effectuer un bond de plusieurs mètres pour se suspendre au plafond, et à tenter d’incanter une malédiction. Elle disposait aussi d’un autel impie caché dans les caves du pensionnat.
Décédée, à nouveau.

Finley l’apothicaire: Un alchimiste de Bleeding Ground City qui s’emploie à user de son art pour venir en aide au pensionnat. Il a par inadvertance découvert une formule qui fait vomir en moins de 30 secondes.

Six Wooden Mills

Six Wooden Mills est une ville à l’écart des grandes routes et qui surplombe le bayou. Elle est particulièrement remarquable de par ses moulins: 5 moulins disposés en cercle parfait autour de la ville, et son grand moulin central. La ville à été entièrement dessinée et organisée par son fondateur Derek Cooper.

Derek Cooper: Fondateur de Six Wooden Mills. Un homme fou et un génie. Il a mené toute sa vie en essayant d’améliorer l’être humain. Il mit en scène sa propre disparition dans ce but, et parvint a fusionner des humains et des animaux, donnant naissance à des hybrides. Malheureusement, leurs corps n’étaient pas adaptés et ils ne pouvaient survivre plus d’une semaine.
Décédé d’une crise cardiaque.

la Milice du Bonheur: Depuis la disparition de Derek Cooper, la milice était les véritables administrateurs de la ville. Ils ont été approchés par le Baron Simon Lacroix pour s’occuper des enfants de la forêt. Ils devaient les élever et procéder à leur sacrifice rituel à leur 18ème anniversaire. Tous les membres de la milice périrent lors de notre altercation avec eux.
Décédés.

Les esprits gardiens: Les habitants de Six Wooden Mills suivent l’étrange rituel de déposer du maïs la nuit devant leur porte, en offrande aux esprits gardiens de la ville. En réalité, ces esprits étaient des enfants sauvages, liés au Culte du Futur Renouveau. Ils sont tatoués du symbole du cavalier au carreau.

Les moulins: Ce sont en réalités des machines infernales de Smith & Robbards, plus grandes à l’intérieur qu’à l’extérieur. Chacun des 5 moulins périphériques entourant la ville dispose d’une gatling pour se défendre contre les bandits et indésirables. La partie supérieure des moulins pouvaient tourner sur elle-même de façon a pouvoir positionner les gatling dans n’importe quelle direction.
Le moulin central servait de refuge et de laboratoire à Derek Cooper.
Deux des moulins ont été détruits lors de notre altercation avec les membres de la Milice du Bonheur.

La ville fantomatique: A quelques kilomètres de la ville, au milieu du bayou, un îlot se trouvait être le théâtre d’un étrange phénomène. Toutes les nuits, se rejouait dans une
scène spectrale la construction de la ville. Elle se terminait à l’aube par la mort de chaque ouvrier. Le phénomène a arrêter de se produire lorsque Margaret Green compléta les sacrements que les ouvriers fantômes semblaient attendre.

L’autel: Une estrade au milieu d’une clairière dans les bois sombres. Elle est marquée du symbole du carreau. Cet autel servait aux sacrifices du Culte du Futur Renouveau.

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